On peut les voir par ici.
Un avis ? Une comparaison avec la précédente série de clips ? Une remontrance argumentée ? Faites-vous plaisir !
]]>Je note que plusieurs d’entre eux évoquent de recourir à la doctrine du “fair-use”, d’autres à celle du “fair-dealing”. De même, la doctrine dite de la “first sale” a été évoquée. Le système qu’ils décrivent (fair-use + first sale) est celui du Copyrignt. Ce dernier système, qui présente beaucoup d’avantages, mais qui n’a pas celui de mettre en avant les prérogatives morales des auteurs, ferait-il rêver les différents contributeurs qui s’opposent au Droit d’auteur “à la française”?
D’où ma proposition de question: pourquoi ne pas organiser un match – disons une joute – DROIT D’AUTEUR versus COPYRIGHT?
(Joute proposée par Christophe Alleaume, pilote du lab Propriété Intellectuelle, le 11/04/2011)
]]>Lorsque j’étais sur les bancs de la fac, on m’a expliqué qu’il n’y a à la base que 3 façons de fixer le prix d’un produit ou d’un service:
Quelle méthode doit / devrait être appliquée dans le cas de la création artistique et de sa diffusion sur internet?
(Question de Fred le 11/04/2011 publiée sans modification)
]]>Trouvez-vous l’opposition légitime? Le cinéma a-t-il été plus inventif du côté des contenus en ligne ou des méthodes utilisées ?
]]>Il semble même, d’après Nathalie, que la génération précédente comptait déjà les deux-chevaux vertes.
Il est fait référence aux twingos vertes, en même temps qu’à la réponse à la question universelle (42) dans la chanson “Seul et célibataire” des Fatals Picards.
Et vous, avez-vous une idée sur l’origine de cette bizarrerie entrée manifestement depuis longtemps dans les habitudes sociales ?
]]>Or les biens dématérialisés ont rajouté des restrictions plus proches des licences d’utilisation que de la vente d’œuvre. Ces contrats de licence étant incessibles, le marché de l’occasion,bien que protège par la loi, est inexistant.
(question proposée par dwarfpower le 29/03/2011 à 17h48 publiée sans modification)
]]>Sauf que, comme le décrivait Frédéric Bastiat :
On remarque qu’un homme s’enrichit en proportion de ce qu’il tire un meilleur parti de son travail, c’est-à-dire de ce qu’il vend à plus haut prix. Il vend à plus haut prix à proportion de la rareté, de la disette du genre de produit qui fait l’objet de son industrie. On en conclut que, quant à lui du moins, la disette l’enrichit. Appliquant successivement ce raisonnement à tous les travailleurs, on en déduit la théorie de la disette. De là on passe à l’application, et, afin de favoriser tous les travailleurs, on provoque artificiellement la cherté, la disette de toutes choses par la prohibition, la restriction, la suppression des machines et autres moyens analogues.
Il en est de même de l’abondance. On observe que, quand un produit abonde, il se vend à bas prix : donc le producteur gagne moins. Si tous les producteurs sont dans ce cas, ils sont tous misérables: donc c’est l’abondance qui ruine la société. Et comme toute conviction cherche à se traduire en fait, on voit, dans beaucoup de pays, les lois des hommes lutter contre l’abondance des choses.
La culture a évidemment tout à gagner à être abondante et accessible à tous. Sauf que sa “valeur marchande” baisse lorsque son abondance augmente. Avec la dématérialisation, l’abondance d’une œuvre est absolue : tout le monde peut partager copier gratuitement. On ne peut pas rêver mieux si l’on défend l’abondance. Mais si on se concentre sur la valeur marchande, on en conclut que l’abondance ruine la culture, car alors il n’est pas possible de la faire payer. On se lance alors dans une guerre contre le partage, une lutte contre l’abondance qui vise à restaurer la rareté afin de satisfaire une demande solvable.
Dans le modèle actuel, l’intérêt de chaque auteur est donc contraire à l’intérêt général vis-à-vis de la culture. C’est un problème qui apparaîtra pour tout ce qui est copiable et partageable indéfiniment, et dont la copie et la diffusion va à l’évidence dans le sens de l’intérêt général. Et ce problème se manifeste d’autant plus violemment que la loi défend la rémunération des auteurs (ou les producteurs) contre l’intérêt général, alors que les pratiques courantes (le partage) de la population poursuivent l’intérêt général.
Il faut absolument sortir de ce paradoxe, sans quoi aucune solution ne sera satisfaisante. Pour cela, il apparaît au moins nécesssaire de décorréler le financement des œuvres et la vente unitaire de leurs copies.
On peut imaginer par exemple la contribution créative (ou licence globale), qui est intéressante. Mais si on met ça en place pour la musique et le cinéma, pourquoi ne pas le mettre pour les livres, l’information, et tout ce qui est disponible en abondance ? Cela fera un impôt qui ne fera qu’augmenter et qui sera vivement critiqué. Pire, si nous parvenons à TOUT rendre abondant (purement théorique), cela signifierait qu’il faudrait un impôt énorme sans rien sur quoi imposer. On peut aussi imaginer une économie du don, mais cette initiative est fortement bloquée du fait de la structure actuelle du système monétaire.
Une solution satisfaisante est-elle possible ? Je le pense. Mais il faut élargir le champ du débat à deux aspects (qui sont liés) : casser la relation qui lie travail et revenu et comprendre l’escroquerie de la création monétaire. À partir de là, la culture et sa rémunération apparaissent comme un cas particulier d’un problème de société, dont une partie de la réponse est le dividende universel.
Je détaille ce que j’en pense dans un billet de blog : Dividende Universel : un enjeu majeur de société.
Pour résumer, il faut décorréler en partie le revenu et l’emploi. En effet, plus nous parvenons à satisfaire nos besoins efficacement, moins il faut de travail pour y parvenir. Mais alors, à partir d’une certaine efficacité, il n’y a pas de travail pour tout le monde, donc la pauvreté augmente. C’est une logique absurde : pourquoi être plus efficace devrait amener plus de pauvreté ?
Pour cela, il faut mettre un terme à une injustice énorme dans le mécanisme de création monétaire : quelques acteurs privilégiés (des banques privées) créent de l’argent sans effort à partir de rien, vont recevoir des intérêts sur l’argent ainsi créé, et dévaluent la monnaie déjà en circulation. De plus, quasiment tout l’argent en circulation provient d’une dette créée à leur seul profit. Ainsi, les banques jouent le rôle d’un champ de gravitation dans l’économie : elles “aspirent” tout l’argent et toutes les richesses créées.
D’autres abordent le sujet de manière différente, sous l’aspect “il faut un revenu pour travailler, et non un emploi pour avoir un revenu”.
Un tel changement de société répondrait doublement au problème de la rémunération : un revenu serait fourni permettant de couvrir les activités non marchandes, et l’augmentation de la masse monétaire répartie entre tous (comment accepter qu’il en soit différemment?) favoriserait beaucoup les échanges “en peer-to-peer” entre les individus (fortement bloqués lorsque la création monétaire est centralisée aux mains de quelques uns), donc en particulier les dons ou autres formes de rémunération.
Pour conclure, je pense qu’il faut attaquer les causes profondes du “problème” de la rémunération de la création en ayant en tête l’intérêt général, plutôt que de chercher à bricoler quelque chose qui s’effondrera tôt ou tard, spécifiquement pour la rémunération de la culture.
(question-billet proposée par rom1v le 29/03/2011 a 10h56. Publié sans modification)
]]>Est-ce que les technologies de streaming modifient ces pratiques ? Si oui, comment ?
(Question posée par Cécile Méadel, expert-pilote du lab usages en ligne, le 29/03/2011)
]]>Dans des cas comme les coffres forts numériques, ou le prestataire peut offrir des servic de sauvegarde dans lequel la copie a clairement une valeur économique puisqu elle peut même donner lieu a facturation, cette interprétation stricte montre très clairement ses limite, tendant dans les fait l’exception inopérante hors recopie des paquets ip lors d un routage.
Ne faut il pas définir plus clairement de quoi il s’agit ?
(Question posée par dwarfpower le 29/03/2011 sans modification majeure)
]]>(Question posée par dwarfpower le 29/03/2011 à 13h27 publiée sans modifications)
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