Les clips hadopi leakés

C’est un joli petit leak d’agence qui fait la une aujourd’hui, dans l’actu hadopi. Une série de clip dans la veine des trois qui étaient sortis à la TV plus tôt dans l’année.

On peut les voir par ici.

Un avis ? Une comparaison avec la précédente série de clips ? Une remontrance argumentée ? Faites-vous plaisir !

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Première joute nautique !

Depuis l’ouverture de cette piscine, je suis surpris du langage très anglo-américain de certains participants, et notamment de ceux qui sont a priori méfiants, réservés ou opposés au droit d’auteur français actuel.

Je note que plusieurs d’entre eux évoquent de recourir à la doctrine du “fair-use”, d’autres à celle du “fair-dealing”. De même, la doctrine dite de la “first sale” a été évoquée. Le système qu’ils décrivent (fair-use + first sale) est celui du Copyrignt. Ce dernier système, qui présente beaucoup d’avantages, mais qui n’a pas celui de mettre en avant les prérogatives morales des auteurs, ferait-il rêver les différents contributeurs qui s’opposent au Droit d’auteur “à la française”?

D’où ma proposition de question: pourquoi ne pas organiser un match – disons une joute – DROIT D’AUTEUR versus COPYRIGHT?

(Joute proposée par Christophe Alleaume, pilote du lab Propriété Intellectuelle, le 11/04/2011)

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Quelle valeur pour la création artistique ?

On parle de juste rémunération pour les auteurs. Donc il faut parler à un moment ou à un autre de “prix de vente”.

Lorsque j’étais sur les bancs de la fac, on m’a expliqué qu’il n’y a à la base que 3 façons de fixer le prix d’un produit ou d’un service:

  • on évalue combien ça coûte à fabriquer, et on ajoute une marge commerciale.
  • on se positionne par rapport à la concurrence qui vend des produits similaires.
  • le prix de l’urgence (quand je suis malade, je suis prêt à dépenser n’importe quelle somme pour être soigné).

Quelle méthode doit / devrait être appliquée dans le cas de la création artistique et de sa diffusion sur internet?

(Question de Fred le 11/04/2011 publiée sans modification)

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La musique v.s. le cinéma

Dans un article publié dans le monde diplomatique, Laurent Chemla fait la différence entre une industrie de la musique qui est restée arcboutée sur ses veilles pratiques et ses rentes confortables d’un côté, une industrie du cinéma qui a, elle, su s’adapter.

Trouvez-vous l’opposition légitime? Le cinéma a-t-il été plus inventif du côté des contenus en ligne ou des méthodes utilisées ?

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L’art du comptage des twingos vertes

Les labs ont planché, lors de leur dernière réunion, sur une question cruciale : D’ou vient l’habitude qu’ont certaines personnes de compter les twingos vertes ?

Il semble même, d’après Nathalie, que la génération précédente comptait déjà les deux-chevaux vertes.

Il est fait référence aux twingos vertes, en même temps qu’à la réponse à la question universelle (42) dans la chanson “Seul et célibataire” des Fatals Picards.

Et vous, avez-vous une idée sur l’origine de cette bizarrerie entrée manifestement depuis longtemps dans les habitudes sociales ?

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Dematerialisation et doctrine de la première vente

Un des concepts important des limites portées par la loi au monopole accordé à l’auteur d’une œuvre a trait au marché de l’occasion: l’auteur ne peut s’opposer a la revente d’occasion d’une œuvre préalablement achetée.

Or les biens dématérialisés ont rajouté des restrictions plus proches des licences d’utilisation que de la vente d’œuvre. Ces contrats de licence étant incessibles, le marché de l’occasion,bien que protège par la loi, est inexistant.

(question proposée par dwarfpower le 29/03/2011 à 17h48 publiée sans modification)

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La rémunération de la création n’est-elle pas un cas particulier d’une problématique beaucoup plus globale ?

Qu’est-ce qui vaut le mieux pour l’homme : l’abondance ou la rareté ? Bien évidemment, l’abondance !

Sauf que, comme le décrivait Frédéric Bastiat :

On remarque qu’un homme s’enrichit en proportion de ce qu’il tire un meilleur parti de son travail, c’est-à-dire de ce qu’il vend à plus haut prix. Il vend à plus haut prix à proportion de la rareté, de la disette du genre de produit qui fait l’objet de son industrie. On en conclut que, quant à lui du moins, la disette l’enrichit. Appliquant successivement ce raisonnement à tous les travailleurs, on en déduit la théorie de la disette. De là on passe à l’application, et, afin de favoriser tous les travailleurs, on provoque artificiellement la cherté, la disette de toutes choses par la prohibition, la restriction, la suppression des machines et autres moyens analogues.

Il en est de même de l’abondance. On observe que, quand un produit abonde, il se vend à bas prix : donc le producteur gagne moins. Si tous les producteurs sont dans ce cas, ils sont tous misérables: donc c’est l’abondance qui ruine la société. Et comme toute conviction cherche à se traduire en fait, on voit, dans beaucoup de pays, les lois des hommes lutter contre l’abondance des choses.

La culture a évidemment tout à gagner à être abondante et accessible à tous. Sauf que sa “valeur marchande” baisse lorsque son abondance augmente. Avec la dématérialisation, l’abondance d’une œuvre est absolue : tout le monde peut partager copier gratuitement. On ne peut pas rêver mieux si l’on défend l’abondance. Mais si on se concentre sur la valeur marchande, on en conclut que l’abondance ruine la culture, car alors il n’est pas possible de la faire payer. On se lance alors dans une guerre contre le partage, une lutte contre l’abondance qui vise à restaurer la rareté afin de satisfaire une demande solvable. » Lire la suite…

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Transformation des usages avec le streaming

La consommation d’oeuvre sur internet a souvent un carractère  collectif : on échange des contenus, on commente, on juge, on attire l’attention…

Est-ce que les technologies de streaming modifient ces pratiques ? Si oui, comment ?

(Question posée par Cécile Méadel, expert-pilote du lab usages en ligne, le 29/03/2011)

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Copie accessoire

La loi prévoie une exception technique pour copie accessoire. La jurisprudence a une interprétation très restrictive, la copie ne devant pas avoir de valeur propre pour que l’exception joue.

Dans des cas comme les coffres forts numériques, ou le prestataire peut offrir des servic de sauvegarde dans lequel la copie a clairement une valeur économique puisqu elle peut même donner lieu a facturation, cette interprétation stricte montre très clairement ses limite, tendant dans les fait l’exception inopérante hors recopie des paquets ip lors d un routage.

Ne faut il pas définir plus clairement de quoi il s’agit ?

(Question posée par dwarfpower le 29/03/2011 sans modification majeure)

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Cercle privé et droits d’auteur

Dans quelle mesure un usage privé, dans un cercle privé, nécessite t’il une autorisation de la part des ayants droits d’une œuvre de l’esprit ?

(Question posée par dwarfpower le 29/03/2011 à 13h27 publiée sans modifications)

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